Les coûts directs et indirects du médiator
Le 05 mai 2011, par José SANCHEZ
879 M€ de remboursement par la caisse de maladie de ce médicament réservé ( à l’origine) aux diabétiques et 314 M€ de coûts indirect liés aux complications, voici ce que révèle le Figaro. Sans compter les victimes ainsi que les arrêts de travail.
Une chose est sûre ! on aurait pu limiter les frais en ne prescrivant pas le médiator aux patients désirant perdre du poids. La prescription de bon sens est de changer son alimentation et de pratiquer de l ‘activité physique, c’est ce que nous appelons (nous) la Natural Physical Attitude. Je ne jette pas la pierre aux diabétiques (mon père l’était) et il faut soigner ce type de maladie qui fait des ravages.
Il n’en reste pas moins vrai, que certains font des efforts et adoptent un autre mode de vie en changeant leur alimentation et en pratiquant de l’activité physique (musculation et cardio training). Ce changement de mode vie et d’hygiène alimentaire est le meilleur médicament pour améliorer l’état de santé des diabétiques et il est sans effets secondaires négatifs. Il faudrait encourager les personnes atteintes par cette maladie avec des mesures simples (exemple des aides pour ceux ou celles qui s’inscrivent à un programme sérieux d’entrainement et de formation en nutrition)
Il faudrait aussi que le corps médical incite plus les patients à changer de mode de vie. Il faut responsabiliser les patients qui malgré leurs prescriptions de médicaments gardent leur mauvaise hygiène alimentaire et ne veulent pas pratiquer de l’activité physique. Y’ a qu’à, faut qu’on ! d’accord, mais si personne ne le fait, c’est la société toute entière qui supportera la note….
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Ce médicament, qui a été utilisé comme coupe-faim par 5 millions de personnes a été retiré du marché pour des risques cardiaques encourus par les patients.
Aujourdhui le bilan est très lourd.
Le coût humain représente 500 à 2000 décès de patients.
En terme financier, le médicament a coûté 1,2 milliards d’euros à la Sécurité Social, dont 315 millions d’euros de prise en charge des complications médicales subies par les patients.
Bonjour Anne, vous avez raison le coût humain est également très lourd. D’autres médicaments pour le diabète vont être retiré du marché.
Ce qui est paradoxal, c’est que les maladies » non transmissibles » sont en augmentation (diabète, maladies cardio vasculaires..) et que nous continuons allègrement à faire la promotion du sucre dès que l’on peut, mais aussi des repas tout préparés…et du farniente. Moins je fais d’effort et plus je suis récompensé.